Communiqué de presse - En 2012, Smals a investi dans la qualité, les synergies et les économies d’échelle

L’assemblée générale de Smals, l’asbl qui développe des services informatiques en gestion commune pour les institutions publiques de la sécurité sociale et des soins de santé, a approuvé les résultats de 2012. Le rythme d’investissement a fortement augmenté, entre autres pour la construction d’un nouveau data center à Bruxelles. La croissance majeure des activités résulte de la demande des membres de Smals en consultants informatiques externes, fournis par le secteur informatique privé.

 

L’organisation informatique « in-house » de la sécurité sociale et des soins de santé investit dans son avenir. En effet, Smals a sensiblement augmenté son rythme d’investissement en 2012 pour atteindre le chiffre de 16,6 millions d’euros (+ 34 %). Plus de la moitié de ce montant était destinée à l’aménagement d’un nouveau data center et d’un complexe de bureaux à Bruxelles, au n° 38 du quai de Willebroek. Le nouvel espace informatique développe une superficie utile avoisinant les 1.000 m². Destiné à remplacer deux anciens sites qui ont été fermés, cet espace autorisera une baisse des coûts dès 2013.

« Sur demande de nos membres, à savoir les institutions publiques de la sécurité sociale et des soins de santé, encouragées par le gouvernement, nous recherchons des synergies et des économies d'échelle », souligne Pierre Vandervorst, président du conseil d’administration de Smals. « Avec le nouveau data center, nous offrons aujourd’hui une très haute disponibilité pour des services informatiques critiques tels que la plateforme eHealth et le portail de la sécurité sociale. Le développement de l’informatique en gestion commune permet à nos membres de réaliser des économies grâce à un accroissement d’échelle, à une expertise approfondie et à une standardisation technique. »

Consultance informatique externe par le biais de contrats-cadres

Le domaine d’activité qui présente la croissance la plus notable est la mise à disposition, auprès des membres de Smals, de consultants informatiques externes fournis par le marché informatique privé. En 2012, la consultance informatique externe pour les membres représentait 40 millions d’euros ou 18,1 % du chiffre d’affaires total, soit une hausse de 43 % par rapport à 2011.
Depuis 2012, les cahiers des charges par lesquels Smals achète des services informatiques sur le marché privé en qualité de « prestataire de services in-house » contiennent une clause standard sous forme de contrat-cadre permettant aux membres d’obtenir du hardware, du software et des services aux mêmes conditions. « Dans l’intérêt de ses membres, Smals recherche au maximum des synergies, une standardisation et des économies d’échelle, même dans les achats informatiques. Les contrats-cadres contribuent à la pratique de prix compétitifs et à l’offre d’une plus grande flexibilité. Les institutions publiques et les fournisseurs informatiques évitent ainsi les coûts, les risques et les délais qu’entraînent de multiples procédures de cahiers des charges pour des besoins étroitement similaires. », confirme Frank Robben, administrateur délégué de Smals. « Grâce à ces clauses de contrat-cadre généralisées, les fournisseurs informatiques divers qui souscrivent aux cahiers des charges de Smals atteignent un public potentiellement plus large au sein de l’État. »

Demande croissante de nouveaux projets

Smals a connu une croissance relativement élevée en matière de nouveaux projets informatiques (+ 14 %). « La déclaration Dimona mobile, la gestion intégrée des autorisations pour les entreprises, l’eBox pour le citoyen et Vitalink ainsi que le vaste projet pilote pour les soins de santé de première ligne sont autant de réalisations remarquables de 2012. », indique Frank Robben.
L’analyse et le développement de nouvelles applications représente 23,2 % du chiffre d’affaires de Smals, contre 26,8 % pour les services d’infrastructure informatique et le support opérationnel, ainsi que 31,9 % pour le détachement de personnel spécialisé. Le chiffre d’affaires total de Smals a grimpé à 222,87 millions d’euros en 2012 (+ 15 %).
« La croissance du chiffre d’affaires n’est pas l’objectif de Smals, mais elle témoigne de la confiance de nos membres, qui continuent à nous confier de nouvelles initiatives. », souligne Frank Robben. « D’autre part, Smals vise une stricte maîtrise de ses coûts opérationnels. Nous attendons dès lors une légère baisse du chiffre d’affaires en 2013. »
L’asbl tire son chiffre d’affaires de la facturation, au prix de revient, des prestations et services réellement livrés : quelque 60 % pour les charges du personnel, 35 % pour les biens et services achetés en externe et environ 4 % pour les amortissements. Fin 2012, Smals totalisait 1758 salariés, soit une croissance de 75 équivalents à temps plein en comparaison de 2011.

Vous trouverez de plus amples informations dans le rapport d’activité 2012 de l’asbl Smals.

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